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samedi 18 juin 2016

Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites

J’ai lu la moitié et j’en ai eu ma dose. Il n’y a que des idées reçues qu’on a déjà lues et entendues des milliers de fois.
Le mariage de Julia est reporté à cause de la mort de son père, avec lequel elle avait une relation tendue depuis son adolescence (bien évidemment, on devine tout de suite que ce mariage n’aura jamais lieu car Julia n’aime pas son fiancé, même si elle pense le contraire, et que, au cours du roman, elle va trouver son véritable amour). Le soir de l’enterrement elle reçois le dernier cadeau de la part de son père - une sorte de robot de haute technologie, qui est la copie exacte de ce père décédé.
J’ai vite commencé à soupçonner qu’en réalité ce ne soit pas le robot, mais le père lui-même, bien vivant, qui avait inventé toute cette mystification afin de se faire pardonner pour des anciennes fautes ou afin d’aider sa fille à trouver sa voie... Ce n’est qu’une supposition, car je n’ai pas lu jusqu’au bout, mais je n’ai pas envie de la prouver, tellement le texte est sans intérêt.

Titre : Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites
Auteur : Marc Levy
Éditeur : Robert Laffont
Parution : 05/2008
Pages : 432

dimanche 1 mai 2016

D’ici là

Un écrivain âgé voyage un peu partout dans le monde, et dans les villes visitées il « rencontre », en se laissant guider par son imagination, des personnes qu’il connaissait. Rien de spécial, sauf que ces personnes-là sont mortes depuis des années. Il bavarde avec eux de tout et de rien, prend des verres, visite des lieux… Voilà tout le sujet. Enfin, d’après ce que j’ai lu, car je n’ai surmonté qu’une centaine de pages… C’est pourquoi je m’abstiens de donner ma note – elle ne serait pas suffisamment justifiée vu que je n’ai pas terminé le livre.
C’est un long monologue sans but précis, surchargé de détails.
Je me suis sentie d’un coup trop jeune et trop pressée pour le lire. Je reconnais cependant un avantage de ce roman : le personnage principal donne pas mal d’informations historiques et culturelles sur les villes évoquées, sur les moeurs des habitants… Malgré cela la lecture lente et le langage très littéraire, posé, raffiné (le langage d’une personne qui connaît tout et ne s’étonne de rien) m’ont donné l’envie de dormir et j’ai abandonné le livre. J’y reviendrais peut-être plus tard. Beaucoup plus tard.


Titre : D’ici là
Auteur : John Berger
Éditeur : Éditions de l'Olivier
Parution : 01/2006
Pages : 244